21.06.09

BOLIVIE/PEROU Carnets de route

Dimanche 7 juin 20092_CAMPING.

Nous voilà de retour en Bolivie. Nous rejoignons le camping d'Oberland à La Paz en attendant les pièces détachées pour refaire la boite de vitesse comme il faut.

Vous vous passerez de photos pendant quelques jours, car hier alors que nous faisions des courses en ville, je me suis fait voler mon appareil photo, tout en douceur. Ce n'est que lorsque que j'ai voulu l'utiliser que je me suis aperçu qu'il avait disparu ! Et pourtant, il était dans ma poche de pantalon, bien fermée par des velcros, pas du tout facile à atteindre. Du travail d'artiste ! 1_THILLE

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Vendredi 12 juin 2009

Petit à petit, nos amis français arrivent, les familles Poos, Cousinier, Jacquerot, Pari-panama   et les Thille bien sûr avec leur pinzgauer.

Le camping est de nouveau envahi par les français.

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Dimanche 21 juin 2009

Aujourd'hui, départ de très bonne heure. Pour le solstice d'hiver, le nouvel an Aymara, une petite commémoration est organisée dans la "Valle de la Luna" à 2 pas du camping. Dès le lever du soleil, 3_bis_NOUVEL_AN3_NOUVEL_ANcomme tous les Boliviens, nous levons les mains pour absorber les rayons cosmiques.

Cette semaine nous remettons la boite de vitesse à neuf chez Ernesto (mécanicien Suisse Allemand installé à La Paz, voir page pratique Bolivie) avec les pignons, arbre, bagues, roulements et syncros que j'ai ramené de France. Espérons que ce sera la fin de nos soucis ! Gros boulot, surtout que lorsqu'on ouvre la boite on a encore quelques surprises suite aux "réparations" de Trelew !

Heureusement, on est pas les seuls à camper au garage ; il y a nos amis Suisse (Rodolphe et Nelli) dont le J5 à besoin d'une bonne révision, et Florian (un Allemand) qui attend des pièces pour son V W syncro depuis plus de 2 semaines.

Depuis le garage, situé à 3700 m, c'est a dire à mi hauteur de la ville, la vue, sur les quartiers escarpés de La Paz et les montagnes environnantes  est magnifique.2_LA_PAZ

Le midi, inutile de faire la popote ; il suffit d'aller dans la rue où les cantinières de quartier préparent des repas. Riz sauce, légumes et viande pour 2 personnes pour 1 €, et un menu différent tous les jours ! Et c'est tellement copieux qu'on en garde quelques fois pour le repas du soir !2_cantinieres3_LA_RAZON

Dimanche, on a acheté le journal local "La Razon", 182 pages pour 0,60 €. A la une, violences sexuelles, la grippe A, la mort de Michael Jackson et  puis un drame quasiment quotidien ; un bus qui tombe dans le ravin sur la route de la mort, 7 morts, 33 blessés.   

Lundi 29 juin 2009

Nous sommes sortis du garage et les nouvelles du Pérou ne sont pas bonnes, suite à la décision du gouvernement de vendre des territoires amazoniens à des sociétés privées, c'est la révolution ; manifestations, ponts coupés, affrontements avec les forces de l'ordre, bloquéos (blocages des routes)… Aux dernières nouvelles, il est impossible de se rendre en Amazonie et difficile de rejoindre Cuzco, donc au Machu Picchu.

5_COPACABANAMercredi 1 juillet 2009

Après une grande boucle  d'une année vers le sud du continent, nous voici de retour à Copacabana sur les rives du Titicaca à 3830 m d'altitude. Nous retrouvons notre bivouac préféré sur les bords du lac à 2 pas du centre ville.

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Sur la place du 2 février devant la cathédrale, c'est toujours l'affluence pour la bénédiction des véhicules décorés d'une myriade de guirlandes, de fleurs et de rubans. C'est l'occasion d'implorer la protection de la Vierge et d'arroser les voitures d'alcool en signe d'offrande.6_CATHEDRALE6_bis__BENEDICTION

Que ce soit d' El calvario, la colline qui domine la ville ou de la "Horca del Inca", l'observatoire pré-inca, la vue sur cette étendue bleu saphir est toujours aussi magique.

7_EL_CALVARIO7bis_HORCA_DEL_INCA.

A la sortie du pays, le policier qui s'occupe des papiers du véhicule réclame une "collaboration" pour la vierge, comme il est bien sympa et qu'on a pas envie de discuter, on donne 10 sols et il fait la bise à Claude.

peru_sm00     PEROU

Capitale : LIMA

Population : 28 millions d'habitants

Superficie : 1 285 216 km2

(la moitié de la France)

Langue officielle :  espagnol

Monnaie : nouveau sol (NS)

8_truiteSamedi 4 juillet 2009   

Après un bon déjeuner dans une gargote de la plage ( truite du lac-riz-frites-salade pour 2 €), nous quittons la famille Mériguet et passons la frontière à Casani pour rejoindre Puno au Pérou. Avec tout notre matériel à déclarer : camping-car, moto, hors-bord, les formalités s'éternisent un peu, mais l'atmosphère reste bon enfant.

Le petit port de Puno est le point de départ pour visiter les diverses îles du lac Titicaca dont les îles flottantes du peuple Uros. Voici plusieurs siècles, cette petite tribu a émigré sur ces îles pour fuir les agressions des Collas et des Incas.9__ILES_FLOTANTES_UROS

Les îles se composent de plusieurs couches de roseaux "totora" qu'ils entassent sans cesse à mesure que les couches inférieures pourrissent. Ainsi, le sol demeure toujours souple et élastique ; drôle d'impression ! Par contre, nous sommes un peu déçus, car on visite une minuscule île flottante aménagée pour les touristes où des commerçants (peut-être Uros) viennent à la journée vendre leur artisanat. Quand aux îles vraiment habitées par les Uros, on ne les verra que de loin !

10_COMMERCANTS10_bisUn peu plus loin, l'île de Taquile qui compte environ 2000 habitants de langue quechua a conservé ses traditions. Les hommes portent des bonnets de laines qu'ils tricotent eux-mêmes alors que les femmes habillées de nombreuses jupes courtes superposées ressemblent à des poupées. Mais là encore, le temps est compté et après un repas rapide il faut déjà rejoindre le bateau.11_TRADITIONS11_Bis

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En 1862, le Yavari, le plus ancien bateau à vapeur du lac Titicaca fut construit en Angleterre. Les 1380 pièces qui le composait furent acheminées par mer,  par train et enfin par mule jusqu'au lac où elles furent assemblées. Le jour de Noël 1870, soit 8 ans plus tard le bateau naviguait.1_YAVARI1_bis_YAVARI

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Ici le coût de la vie n'est pas très élevée, 0,40 € pour une coupe chez le coiffeur, et 0,50 € pour une course en vélo ou moto taxi.2_VELOS_T2_bis_MOTO_T

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Lundi 6 juillet 2009

Nous quittons notre parking gardé (qui nous servait de camping) et prenons la route d'Aréquipa en direction du Pacifique. Dès la sortie de la ville, nous sommes restés bloqués un bon moment sur un petit chemin de montagne pour contourner une des nombreuses manifs qui paralysent actuellement le pays. Nous avons quand même eu plus de chance que nos amis Allemands qui se sont fait caillassés en voulant traverser des barrages.3_MANIFS3_bis_LOS_MERCEDES

A Aréquipa, nous retrouvons quelques équipages dans la cours de l'hôtel "Las Mercedes" qui nous sert de camping.

Notre ami Allemand Florian, qui a déjà passé presque 3 semaines au garage de La Paz, est arrivé ici sur une dépanneuse avec la boite de vitesse de son VW syncro cassée. Il commence à avoir le moral dans les chaussettes, d'autant qu'il doit commander des pièces en Allemagne mais n'est pas sur qu'ensuite ils soient capables de réparer !

Située à 2300 m d'altitude, Aréquipa ne connaît pas vraiment d'hiver. Nichée au p4_bis_PLAZA_ARMASied du volcan Misti qui domine la ville, elle est surnommée "la ville blanche" en raison des nombreux édifices de l'époque coloniale construits en sillar, une roche blanche volcanique qui scintille au s4_PLAZA_ARMASoleil.

La plaza de Armas, entourée de superbes bâtiments coloniaux est aussi le lieu de nombreuses manifestations.

   

Le couvent Santa Catalina, construit au cœur de la ville en 1580 par une veuve fortunée est un des édifices religieux les plus extraordinaire du Pérou. 5_bis_lavoirs

5_plaza

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Une ville dans la ville à l'architecture complexe avec ses ruelles étroites, ses minuscules plazas, ses arcades lumineuses, ses lavoirs originaux et ses cuisines gigantesques.

6_bis_arcades

6_arcades

6_ter_cuisines.

Ici, on ne risque pas de mourir de faim ;  les marchés regorgent de fruits, fromages, légumes et viandes de toute sorte. Vu l'embonpoint général des Péruviennes, elles doivent largement abuser de tous ces gâteaux aux couleurs chatoyantes !

7_bis_GATEAUX7_FRUITSIl y a des jours avec, mais aujourd'hui c'était un jour sans !

Nous sommes allés retirer de l'argent (700 =NS 175 €) au distributeur HSBC ; mais panne ou arnaque, nous avons eu que le ticket de débit, mais pas les billets ! Des petits "malins" auraient ils coincé le portillon de délivrance des billets pour les récupérer ensuite ? Ici tout est possible, entre les vols à la tire, les faux taxis qui vous braquent ou les bandits qui dévalisent les bus !

Bon, toujours est-il qu'ensuite on a demandé un dépannage en espèces au guichet, mais ils sont tellement "efficaces" que 3 heures plus tard on est ressorti sans argent.

8_juanitaC'est au musée Santuario Andinos que l'on peut voir la momie Juanita, émouvante Princesse des glaces. Restée 530 ans dans les glaces du volcan Ampato, cette belle jeune fille Inca de 14 ans, a été sacrifiée, comme beaucoup d'autres enfants de cette époque, pour apaiser la colère des divinités Incas.

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Jeudi 9 juillet 2009

Quelques courses, un bon plein de gasoil et en piste pour faire un circuit de 500 kms  au milieu des canyons et des volcans Andins. La piste tortueuse, caillouteuse et peu fréquentée, grimpe plusieurs fois au dessus de 4200 m avant de redescendre à 3300 m jusqu'au petit village de Huambo où la place centrale nous servira de camping.9_HUAMBO9_bis_c_del_colca

Malheureusement, nous sommes partis avec deux pneus en mauvais état et nous en avons éclaté un ;  nous n'avons plus de roue de secours et pourtant la piste est encore longue ! Pourvu que nous puissions rejoindre Aréquipa sans encombre.

Avec 3200 m de profondeur, le Canyon de la Colca est 2 fois plus profond que le "Grand Canyon du Colorado", c'est aussi le 2ième du monde, (le plus profond, avec ses 3500 m est situé non loin d'ici).

Au village de Cabanaconde, situé au dessus du canyon, les femmes ont conservé leurs superbes costumes traditionnels, robes à jupons colorés et vestes et chapeaux richement brodés.10_bis_COSTUMES10_COSTUMES

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Aujourd'hui, levés de bonne heure pour descendre au fond du canyon. La descente est vertigineuse. Le sentier poussiéreux, rocailleux n'a jamais été entretenu . 11_VERTIGINEUXDe bon matin nous croisons de nombreux trekkeurs qui ayant passé la nuit à "l'Oasis" au fond du canyon profitent de la fraiche pour remonter. Les 2/3 remontent sur des mules.

Après 2 heures de descente, un heure de repos, petite baignade dans le Rio Colca et il faut déjà penser à remonter (4 heures de remontée à pied).

Claude,12_MULETIER qui sent bien que la remontée va être très difficile s'octroie les services d'un muletier et sa mule. Bien lui en a pris. J'espère suivre le rythme, mais impossible, à 3000 m ils montent la pente vertigineuse à un rythme d'enfer, un peu comme s'ils étaient sur un chemin plat nivelé au niveau de la mer ! C'est incroyable de voir ces mules lourdement chargées (je ne dis pas ça pour Claude) grimper dans les pierriers sans "benner" dans le ravin !

Je commence à comprendre pourquoi ils remontaient tous à la fraiche ce matin !

Ca grimpe dur, plus une once d'ombre, le soleil brûle, la bouche est pâteuse, les jambes sont lourdes, c'est l'horreur !

Cerise sur le gâteau, assez rapidement, j'ai un muscle de la cuisse qui se tétanise et m'oblige à m'arrêter 5 à 10 minutes tous les 200 m le temps que la douleur cesse et que le muscle veuille bien à nouveau fonctionner. Il me paraît impossible d'arriver au sommet dans ces conditions. Je pense bien à appeler les secours, mais qui, où, comment ? Je progresse cependant de quelques 13_CONDORdizaines de mètres entre deux poses et fini par arriver au sommet après 5 heures de torture.

Au bout 3,5 heures, ne me voyant pas arriver (alors qu'en général je marche plutôt bien) Claude s'est bien doutée qu'il se passait quelque chose et a demandé a son muletier de redescendre à ma rencontre ; mais il avait suffisamment gagné d'argent aujourd'hui et préférait boire des bières avec se14_TERRASSESs copains  !

Quelques kilomètres plus loin, bivouac sur le parking de "Cruz del Condor" pour voir évoluer les condors aux premiers rayons du soleil. En remontant la valléé de la Colca toujours de magnifiques terrasses Incas toujours cultivées par les paysans. Bon, ils doivent quand même les trouver moins belles que nous !

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Dimanche 12 juillet 2009

Nous sommes toujours sur la piste à 1515_PNEU0 kms de Aréquipa quand nous perdons la bande de roulement du 2ième pneu pourri ; nous continuons à rouler très doucement tant qu'il ne se dégonfle pas trop, mais 60 kms de la ville, nous sommes bloqués ; bivouac forcé à 4000 m par – 10°. Pratiquement pas de trafic, mais après une demi-heure d'attente, vers 9 h du matin, nous arrêtons un taxi plein qui accepte malgré tout de me prendre avec la roue. Heureusement le chauffeur, Renzo (qui descend toutes pentes contact coupé pour économiser) est super sympa et m'accompagne  dans les "gomerias" pour trouver les bons pneus (ici, ils ne stockent pas les mêmes dimensions qu'en Europe). Il finit même par m'emmener dans une "ferreteria" (quincaillerie/bric à brac) où les mêmes pneus sont vendus 40% moins chers que chez les marchands officiels ! Il me remonte au camping-car où Claude m'attend et nous raccompagne pour acheter les cinq autres. A 15 heures tout est fini ; Renzo est content, il a bien gagné sa journée, mais il nous a aussi fait faire de belles économies.

La route qui rallie  Juliaca à Cusco suit la vallée fertile du rio Vilcanota où s'égraine de nombreux villages agricoles. Nous passons une nuit au tout petit village d'Agua Calientes, (ici, des dizaines de villages qui s'appellent ainsi, il suffit qu'ils aient une source d'eau chaude) avec baignades dans les piscines naturelles en compagnie de voyageurs Danois.1_VILLAGE_AGRICOLES1_bis_QUINTA_LALA

A notre arrivée au camping "Quintalala" de Cusco, nous retrouvons des amis Français, Allemand et Danois,  mais aussi des Suisses que nous avions rencontré il y plus d'un an au Brésil.

2_CUZCOSituée à 3400 m d'altitude, Cusco, "la Rome des Incas", devint rapidement la capitale de l'empire et le nombril du monde andin (Cusco = nombril en  quechua), elle est aussi la plus ancienne ville habitée du continent.

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C'est aujourd'hui un musée à ciel ouvert, une ville superbe avec ses maisons coloniales aux balcons en bois,  ses ruelles étroites aux pavés brillants, ses fontaines gigantesques, ses places animées cernées d'églises et de monastères.

3_MAISON_CLONIALE3_bis_BALCONS

C'est dans la calle Hatun Rumiyoc que l'on trouve les plus beaux murs Incas en parfait état de conservation. C'est également dans cette ruelle que l'on peut voir la fameuse pierre à 12 faces parfaitement ajustée.

3_ter_PIERRE_12_FACES3qater_CATH2DRALE

Commencée en 1559, la cathédrale qui domine la "Plaza de Armas", a été édifiée en lieu et place d'une ancienne forteresse Inca.

Vendredi 17 juillet 2009

Pour le moment, pas de "paros"(grèves, blocages des routes), aussi en profitons nous pour prendre la direction du Machu Picchu avant que les "hostilités reprennent".

4_VALL2E_SACREEPlutôt que prendre le train,  (voir page pratique du Pérou) de Cusco à Agua Calientes (appelée aussi Machu Picchu Pueblo), nous prenons la route, fort belle, de la "Vallée sacrée des Incas". Cette vallée, qui suit la rivière Urubamba, nous permet de visiter Pisac et Ollantaytambo, les plus grands sites Incas après le Machu Picchu.

5_FORTERESSES5_bis_ROCHERSTerrasses spectaculaires, forteresses de pierres impressionnantes, assemblages  de rochers de plusieurs centaines de tonnes au millimètre près, le tout au sommet de montagnes vertigineuses ! Pour construire tout ça, ils ont du embaucher quelques milliers d'Obélix ! Ils sont fous ces Incas !

6_DANSEURS6_bis_DANSEURSAu village de Pisac, durant la première quinzaine de juillet, à l'occasion des fêtes de "Mamacha Carmen", les groupes de danseurs costumés se relayent sans cesse et la bière coule à flots.

7_PAYSAGESA partir de Ollantaytambo, un bon goudron nous conduit jusqu'à 4300 m par une suite de lacets tellement serrés que le GPS en perd la boule. Paysages surprenants, où la forêt vierge côtoie les glaciers et les neiges éternelles.

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Nous suivons ensuite la "route du café" et traversons de nombreux petits villages qui produisent principalement café et bananes.

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8_CAFE8_bis_BANANES

La piste caillouteuse, tourmentée et vertigineuse nous conduit jusqu' au village de Santa Theresa puis Hydro-electrica (centrale électrique et 4 maisons).

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9_VERTIGINEUSES9_bis_VERTIGINEUSE

Pas de chance, les pierres coupantes nous déchire un pneu tout neuf ! 

10_TRAIN_BLEU.

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Le petit train bleu de Perurail nous monte lentement jusqu'à Machu Picchu Pueblo, gros village situé à 8 kms en contrebas  du Machu Picchu, la plus mystérieuse des cités Inca.

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11_WAYNA_PICCHULevés à 4h30, attente du bus à partir de 4h45 pour un premier départ à 5h30 (une demi heure de bus pour aller jusqu'au site), pour arriver dans les 400 premiers afin d'avoir le droit de grimper le Wayna Picchu qui surplombe la cité du haut de ses 2700m.

Malgré notre réveil matinal, nous ne monterons que dans le 7ième bus, mais arriverons quand même dans les 150 premiers.

12_bis_MACHU_PICCHU

La cité perdue du Machu Picchu, perchée à 2400 m sur les pentes d'un cirque de montagnes grandiose et inaccessible, n'a été redécouverte qu'en 1911.

Le 9ème empereur Inca, (un des derniers) qui aurait pris le pouvoir en 1438 serait à l'origine de la construction de la cité du Machu Picchu.

Fut elle une capitale religieuse, un lieu de culte consacré au Soleil ou plus simplement la résidence secondaire des souverains, le mystère reste entier.

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13_VILLAGESS13_bis_TEMPLEEn plus de la construction d'un village qui abrita jusqu'à 1800 personnes, de temples, de garnisons et de greniers, les Incas édifièrent tout un système de terrasses et d'irrigations sur les pentes abruptes du mont Machu Picchu.

14_JUNGLE14bis_JARDIN_FLEURILe lendemain matin, à la fraiche,  2h30 de marche sur la voie ferrée à travers une jungle impénétrable et son jardin fleuri nous permet de rejoindre notre camping-car.

15_SALINAS

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Sur le chemin du retour, nous pensions bivouaquer au salines de "Salinas" afin de profiter de ce superbe site en pleine lumière, mais des grèves avec blocages de routes pour 2 ou 3 jours sont prévues pour demain, aussi préférons nous rentrer immédiatement à Cusco et en profiter pour visiter la ville.

Jeudi 23 juillet 2009

Nous partons en Amazonie pour 4 jours en compagnie de nos amis Mériguet.

1_bis_MADRE_DE_DIOS1_AVIONUne petite heure d'avion et nous voilà à Puerto-Maldonado, petite ville située au cœur de la jungle à la confluence du Rio Tambopata et de l'immense Rio Madre de Dios (Mère de Dieu).

Fondée il y a un siècle, la ville de Puerto-Maldonado (80 000 habitants) dut son essor à l'industrie du caoutchouc et à l'exploitation du bois et plus récemment à la fièvre de l'or.

2_CHERCHEUR_D_OR2_bis_CHERCHEUR_D_ORLe long des rives du Rio Madre de Dios, des centaines de chercheurs d'or, équipés de barges avec  d'énormes pompes, aspirent les sables du fleuve  et recueillent les paillettes d'or (environ 15 grammes par jour) qui se déposent sur les tapis.

3_PEKI_PEKI3_bis_PEKI_PEKIAprès trente minutes à bord d'un peki-peki, (sorte de canoë doté d'un moteur 2 temps avec un arbre d'hélice étonnamment long)  que tout les habitants du fleuve utilisent pour se déplacer, nous arrivons au Lodge Corto Maltes et sommes accueillis par Lola, un perroquet plutôt convivial.

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4_CORTO_MALTES4_bis_LOLA

Même durant la saison "sèche" , de juin à septembre, il vaut mieux avoir le K-way et les bottes à portée de main, car une chose est sure, c'est qu'il pleuvra et que l'on pataugera dans la boue !

5_bis_PATAUCER5_PATAUGERAu cours de ces 4 jours et de nos quelques "expéditions" dans la forêt amazonienne, notre guide péruvien, Carlos, (qui parle français) nous fera découvrir la faune et la flore de sa région.

6_bis_FORET6_FORET6_ter_FORET

7_FAUNE.

Après une heure et demie de descente du Rio Madre de Dios9_INDIENS sur une puissante pirogue à moteur, nous  rencontrons une famille d'Indiens Eseeja qui se sont rapprochés de la civilisation. Le chef nous montre comment ils fabriquaient leurs vêtements avec des écorces d'arbres tannées, le feu avec du bambou et nous explique, moitié en dialecte, moitié en espagnol ce qu'était leur vie loin de la civilisation.

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Lors de notre départ pour l'Amazonie, la météo annonçait : 90% d'humidité, 32° le jour et 22° la nuit, tout ce qu'il y a de plus normal.

8_FLORE

Dès le lendemain de notre arrivée, le taux d'humidité était toujours  conforme, mais la température, de jour comme de nuit, est descendue aux environs de 15°, autant dire qu'avec les vêtements que nous avions emporté, nous avons eu vraiment froid !

Lundi 27 juillet 2009 

1_SOMMETS_ENNEIGESDe Cusco à Nazca, traversée complète de la cordillère des Andes ; plusieurs cols à plus de 4600 m, des milliers de virages, des centaines d'épingles à cheveux, des sommets enneigés, des dunes de sable à 2000 m, époustouflant ! Malgré 650 kms de bon goudron (sauf les 100 derniers complètements pourris) il nous faudra presque 2 jours pour rejoindre Nazca.

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Tracées sur une plaine aride jonchée de cailloux, les figures de Nazca restent l'un des plus grands mystères archéologiques du monde. Plus de 800 lignes droites, 300 géoglyphes et 70 dessins de plantes ou d'animaux forment cet ensemble mystérieux. Parmi ceux ci, le colibri ou l'oiseau serpent qui mesure près de 300 m de long.

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2_bis_CACTUS2_ter_COLIBRI2_GEOGLIPHE

Vraisemblablement, ces tracés qui auraient été exécutés par les peuples Paracas et Nazca entre 900 av. J-C et 600 de notre ère, seraient liés au culte de la montagne, de l'eau et de la fertilité.

Nous nous levons de très tôt (nous sommes toujours avec la famille Mériguet) pour "voler" de bonne heure, mais comme souvent par ici, la brume empêche tout décollage avant 10 ou 11 heures. Une demi-heure de vol à bord de notre coucou secoué par les thermiques de basse altitude, nous permet de voir les principaux dessins. Pas donné, mais la dépense en vaut la chandelle.

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3_VOLER3_bis_VOLER

Jeudi 30 juillet 2009

A 4 kms d'Ica, l'oasis de Huacachina, au milieu de dunes de sable comme au Sahara. Après avoir grimpé tout en  haut de la grande dune, il n'y a plus qu'à se laisser glisser sur les planches de surf, et ça glisse !

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4_OASIS4_bis_SURF

Dans l'après-midi, nous embarquons dans un gros buggy pour une ballade dans les dunes.

5_BUGGY5_bis_BUGGYContact, le V8 ronronne, on serre les harnais, on met les lunettes, on enlève les casquettes, le V8 hurle, les 200 chevaux se déchainent, on entend plus rien, le check er est en route, le buggy avale les dunes à une vitesse vertigineuse, les femmes crient, (mais personne n'entend) les enfants rient, ça monte, ça gronde, ça vire, ça vibre, ça glisse, ça saute--on est en apesanteur—mais heureusement les harnais sont bien serrés. Après une heure de lessivage, on ressort essoré, groggy et sourd, mais s'il fallait y retourner on ne se ferait pas prier.

6_PELICANSNous rejoignons la Reserva National de Paracas ou séjourne de nombreux oiseaux ; pélicans thages, cormorans de Bougainville, rapaces… Le temps "bouché" et frais, comme souvent dans cette région à cette époque de l'année, ne nous incite pas à faire l'excursion en bateau jusqu'aux Islas Ballestas pour revoir des otaries et des manchots.

Samedi 1 août 2009

Nous saluons la famille Mériguet que nous ne reverrons plus et reprenons la Panaméricaine qui longe la côte Pacifiques sur des milliers de kilomètres. 7_FORET_NAINENous passons Lima sans nous arrêter car la route est encore longue pour rejoindre Guayaquil en Equateur où nous devons laisser le camping-car pour des "vacances" en France.

A 105 kms de Lima nous bivouaquons dans la réserve naturelle de Lomas de Lachay. Les brumes côtières qui arrosent ces dunes du grand désert côtier ont créé un micro environnement de forêt naine peuplée de centaines d'oiseaux et de renards.

Située dans la partie centrale de la cordillère des Andes 8_CORDILLERA_BLANCApéruvienne et entourée de splendides et imposantes chaines de montagnes enneigées de plus de 6000 m, la ville d'Huaraz est le point de départ des plus beaux treks.

Le mirador de Rataquenua, offre une vue panoramique de la cordillère blanche et de la ville toujours en reconstruction.

Lorsqu'en le 31 mai 1970, une séisme d'une intensité de 7,7 sur l'échelle de Richter dévasta le centre du pays, Huaraz perdit 30 000 de ses habitants et 90% de ses bâtiments, autant dire qu'il ne reste plus grand chose à visiter.

9_JARDIN_FLEURIA 60 kms Huaraz, à cause du séisme, la corniche du glacier Huascaran se détacha et dévala la vallée Llanganuco. Une vague de granit, de glace et de boue  de 60 m de hauteur ensevelit la ville de Yungay et la quasi totalité de ses 18 000 habitants.

Aujourd'hui reconstruite 2 kms plus loin, l'ancien site a laissé place à un immense jardin fleuri jalonné de tombes et de monuments dressés à la mémoire des disparus. Seul, l'étonnant cimetière cylindrique, construit sur une colline par les Incas, a subsisté.10_VENDEURS_GLACE

Deux ou trois fois par semaine, les vendeurs de glace redescendent de la montagne de gros blocs de glace qu'ils revendent en la râpant dans des gobelets et en y ajoutant des sirops acidulés. Ca au moins, c'est une vraie glace !

Mardi 4 aout 2009

Depuis Yungay, sur 25 kms, une piste tourmentée remonte la "vallée maudite" jusqu'aux deux jolis lacs du Llanganuco, enchâssés entre 2 falaises de granit noir.

.11_LAC_LLANGANUCO11_bis_MONT_HUASCARAN

Vue imprenable (par beau temps) sur le mont Huascaran, 6768 m, qui a tué tant de personnes.

Montée en moto, car Claude a décidé que la piste était trop difficile (je rassure les futurs voyageurs, la piste est accessible à tous véhicules) et descente à pied en poussant la moto car j'ai crevé ! Heureusement, un 4x4 péruvien m'a pris en chemin.

Et le soir, Claude me taille une oreille en pointe en me coupant les cheveux ! Décidément, c'était pas ma journée !

12_BIVOUAC_CHAMPETREBivouac champêtre au dessus de Caraz,  sur la piste qui monte à la laguna Paron.

Sur 32 kms, la piste étroite et cahoteuse, grimpe de 2000 m en lacets très serrés entre des falaises de granit de plus de 1000 m de hauteur. Haut les cœurs !

La Laguna Peron (4200 m), un lac bleu électrique, est 13_GLACIER13_bis_PIRAMIDEdominé par des glaciers de plus de 6000 m mais aussi par la "Piramide Nevado" (5885 m), souvent considérée comme la plus belle montagne du monde en raison de sa silhouette pyramidale parfaite qu'elle présente sur son versant nord.

14_GRANDE_LAGUNA_PERONDans les années 70, un Allemand se mis à "faire de la fleur" pour l'exportation, depuis, dans la montagne, jusqu'à 3500 m d'altitude, les paysans les cultivent, surtout des œillets, des roses et des petites marguerites.

.15_FLEURS15_bis_FLEURS

Pour redescendre à Chimbote, sur la côte, nous empruntons la piste qui suit le Rio Santa qui serpente entre la "Cordillera Blanca" et la "Cordillera Negra".

Sur 13 kms, la piste se faufile à travers le "Canyon de Pato" entre les flans de hautes parois rocheuses qui tombent 200 m plus bas dans le rio. La piste étroite et bosselée, taillée à flan de falaise, traverse 25 ou 30 tunnels bruts d'explosifs, souvent embrumés de poussière par le passage de vieux bus (qu'il faut croiser) rendent le parcours totalement irréel. Splendide et impressionnant.

.16_CANYON_DE_PATO16_bis_TUNNELS__BRUTS

Que ceux qui n'ont pas "fait" la "Ruta de la Muerte en Bolivie se rassurent, le Canyon de Pato est un bon substitut, sensations fortes assurées !

Sur plus de 100 kms, la piste ravinée, bosselée et caillouteuse ne permet pas une moyenne supérieure à 15 km/h. Ca tombe bien, les paysages sont sublimes et pour conjurer sa peur, Claude prend le volant et moi j'admire.

.17_CAILLOUTEUSE17_bis_PAYSAGES_SUBLIMES

Nous traversons des vallées colorées constellées de mines de charbon artisanales, de pueblos de mineurs, de canyons vertigineux, de tunnels étroits en logeant constamment les flots tumultueux du Rio Santa.

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18_PAYSAGES_SUBLIMES18_bis_MINES_DE_CHARBON

Le plus beau parcours que nous ayons emprunté au Pérou !

En roulant je pensais que la descente du Rio Santa, en canoë ou en eau vive, avec ses passes étroites et ses hautes falaises doit être en "must" en la matière.

19_DESERT_COTIERVendredi 7 aout 2009

En montant vers le nord du Pérou, la Panaméricaine traverse le désert côtier dont les dunes montent à l'assaut des massifs montagneux.

En arrivant sur la plage de Huanchaco, nous retrouvons "les Mériguet" ainsi que la famille "Maricolatour" qui arrive d'Amérique Centrale ; un vrai repère de français!

20_bis_CABALLITOS20_REPERE_DE_FRANCAISSur la côte du Pacifique, les traditions n'ont pratiquement pas changé.

A Huanchaco, les pêcheurs utilisent toujours ces "caballitos de totora" (petits chevaux de roseaux) utilisées jadis par les Mochicas.

La civilisation Moche (ou Mochica) qui se développa de 200 av. J-C à 800, fut l'une des plus florissantes, des plus cruelles et des plus fascinantes du Pérou précolombien.

Dans toute la région, les Mochicas construisirent d'immenses pyramides cérémonielles. Près de Trujillo, nous visitons la capitale religieuse Moche, d'ou émerge encore les "Huacas del Sol y de la Luna". La Huaca del Sol (le temple du Soleil), décorée de nombreuses fresques, qui mesure  340 m x 160 m sur une hauteur de 45 m aurait nécessité 140 millions de briques d'adobe.21_PYRAMIDE21_bis_FRESQUE

Découverte par les "huaqueros" (pilleurs de sites funéraires), la Huaca Rayada près de Chiclayo, est fouillée par les archéologues depuis 1987. Outre de nombreuses tombes de personnages importants, les chercheurs mettent à jour la sépulture Royale Moche du "Seigneur de Sipàn" entourée de ses épouses ou concubines.

La découverte de ce seigneur Mochica, mi-Roi mi-Dieu est une découverte comparable à celle de Toutankhamon en Egypte.

22_bis22_HUACA_RAYADAA défaut d'écrits, tout ce que l'on sait des Mochicas provient des milliers de poteries décorées, de bijoux ou d'ornements d'or, de cuivre ou d'argent,  ainsi que de frises qui représentent des scènes de la vie quotidienne ou des divinités. 24_FRISE_grande

Le musée de Lambayeque, probablement le plus beau du Pérou, renferme les plus riches tombes reconstituées ainsi qu'une collection impressionnante de poteries et d'objets d'art en métaux précieux.

25_CANNES_grandeComme au temps des Moche, le désert irrigué est toujours planté de riz et de canne à sucre. La canne, après avoir été brulée est toujours coupée à la main par des ouvriers noirs (pas de peau mais de suie), mais les Volvo ont remplacé les bêtes de somme.

26_CHIENSDans cette région, d'extraordinaires chiens sans poils, à la température corporelle élevée, servent traditionnellement de bouillotte aux arthritiques26_bis_MOTOTAXIS.

A Chiclayo, plus qu'ailleurs, les mototaxis, tel une nuée de moustiques, s'agglutinent aux feux rouges et forment des bouchons au moindre carrefour!

Au Pérou, dans toutes les villes, on parle) qui feraient rougir nos Castorama  et des supermarchés aussi bien achalandés que nos Carrefour et Auchan.

Nous profitons du rayon boulangerie au choix impressionnant pour acheter les croissants frais du petit déjeuner.

27_BOULANGERIE27_bis_PETIT_DEJLa civilisation Chimù (850 à 1470) qui remplaça celle des Moches, avant d'être elle même conquise par les Incas, construisit son immense capitale à Chan Chan près de la ville actuelle de Trujillo. C'est la plus vaste cité en adobe de la planète. Chaque faubourg construit par les Rois successifs renferme un tertre funéraire où ils furent enterrés avec des dizaines de jeunes femmes sacrifiées, des centaines de poteries, des tissages et des bijoux. Hélas, comme pour les Moche, les constructions en adob28_bis_CHAN_CHANe des Chimù n'ont pas bien résisté aux conditions climatiques.28_CHAN_CHAN

En longeant la côte, nous traversons de nombreux villages de pêcheurs aux flottes de chalutiers impressionnantes ; mais en ce moment c'est l'hiver, les bateaux sont à l'entretien et les pêcheurs désœuvrés.29_CHALUTIERS29_bis_PECHEURS

En 1527, le conquistador Pizarro débarqua à Paita qui devint par la suite un port colonial important. Si la pêche reste aujourd'hui la principale activité de cette petite ville, les bâtiments, eux, n'en finissent pas d'agoniser.30_BATIMENTS30_bis_BATIMENTS

Les goélands, dans alignement parfait, tels des rafales de mitraillette, crèvent la surface de l'eau à la recherche de poisson.31_bis_GOELANDS31__GOELANDS

32_PLAGE_COLANVendredi 14 aout 2009

Si dans cette région la mer est belle et le temps plus clément, les bivouacs sont un peu galère ; hier une place entre 2 usines et aujourd'hui, les maisons de vacances construites sur la plage de Colan nous laisse guère de place pour bivouaquer. Puisque c'est comme ça, on file en Equateur !

Les moins : En hiver, mer froide et côte brumeuse. Peu de terrains de camping. Beaucoup de touristes au Machu Picchu. Prix un peu plus élevés qu'en Bolivie.

Les plus : population très sympathique, encore très typique dans centre du pays ; vraiment plein de choses intéressantes à faire et à découvrir, coutumes, montagnes, villes, sites archéos.

Bilan Pérou Bolivie : 70 jours de voyage, dépenses  3300 € dont 700 en entretien véhicule (7 pneus + boite à La Paz). Divers : Machu picchu, avion Nazca, séjour Amazonie.

Parcours de 5250 kms, cumul depuis le départ : 39550 kms 

Le 15 aout, le voyage se poursuit en Equateur

Posté par claudemonique à 22:31 - - Permalien [#]