06.09.09

EQUATEUR

ecuador_sm00_1_                      EQUATEUR

capitale QUITO    2800 m alt

13 millions d 'habitants

Superficie : 283 560 Km2    moitié de la France

monnaie : dollar américain

langue : espagnol

sommet culminant : Chimborazo  6 310 m

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Samedi 15 aout 2009

Nous entrons en Equateur par la petite douane de Macara au milieu des montagnes. Un subalterne va réveiller le chef douanier qui  arrive la tête dans le cul, ne comprend rien à rien et met une heure à faire les papiers ; du coup lorsqu'on repart, ce sont les autres douaniers qui s'excusent pour notre attente prolongée.

1_BANANESPas de doute, l'Equateur est bien une république bananière (1er producteur mondial). A part quelques plantations de café et de cacao, on circule au milieu de plantations de bananes, puis encore des bananes et encore des bananes…

La route est montagneuse et fatigante, le goudron a disparu à de nombreux endroits et ça tape beaucoup. En plus, on doit mettre le chauffage à fond (alors qu'il fait déjà chaud) pour faire baisser la température du moteur qui a tendance à chauffer.

Nous nous arrêtons de bonne heure sur la place de l'église d'un petit village pour le bivouac. La matin avant la messe, quelques villageois viennent discuter avec nous.

Arrivés à Guayaquil, nous faisons la connaissance de Marco (un ami d'ami) qui doit stocker notre camping-car durant notre séjour en France.2_MONTANITA

Nous prenons la "Ruta del Sol" et nous arrêtons à la plage de Montanita, un petit village fréquenté par les surfeurs.

Un petit coup d'Internet, et hop, rendez-vous avec les Mériguets pour quelques jours de plage. On arrête pas de se dire adieu et de se retrouver ! Nos amis canadiens, Louise et Pierre devaient aussi nous rejoindre, mais des problèmes mécaniques les ont retardé. Mer bonne, température agréable, mais ciel couvert.

3_RETOUR_DES_BATEAUXJeudi 20 aout 2009

Nous continuons la Ruta del Sol, (enfin en ce moment, c'est plutôt la Ruta du crachin breton) et stationnons sur la plage du gros village de pêcheurs de Puerto Lopez. Chaque matins, le retour des bateaux de pêche sont escortés par une colonie de frégates, de pélicans, de vautours ou de fous à pattes bleues. Et si les pêcheurs veulent garder un peu de poisson, ils peuvent seulement courir !

4_CABANEA cette période de l'année, une colonie de plusieurs centaines de baleines à bosse choisit de s'installer dans les environs  du village. Fuyant les zones antarctiques, les baleines émigrent à la recherche d'un endroit où donner naissance aux baleineaux et être de nouveau fécondées.

Nous embarquons à bord du bateau de "Winston Churchill", (dont la cabane est un peu paillarde) dans une mer difficile et un ciel plombé, mais lorsque nous arrivons sur une groupe d'une dizaine de baleines, quel spectacle elles nous offrent ! Lorsqu'elles sortent des profondeurs comme des boulets de canon, les quelques tonnes retombent dans des splachs retentissants, et lèvent des gerbes extraordinaires5_BALEINE5_bis_BALEINE.

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Samedi 24 aout 2009

Nous quittons (définitivement cette fois) les Mériguets et longeons la côte jusqu'à la station balnéaire de Salinas où Marco et sa famille nous attendent pour y passer le week-end.

6_bis_CAPITAINE6_FAMILLE_MARCO_MEJIA.

Malgré un ciel chargé, nous gonflons le Zodiac et le "Capitaine" Marco  emmène toute la famille en promenade dans la baie de S7_base_navalealinas.

Grace à ses amis bien placés, nous pouvons bivouaquer près de la plage dans l'enceinte de la base navale ; sécurité assurée.

Mardi 27 aout 2009

Retour à Guayaquil, nettoyage du camping-car, préparation des bagages et mercredi matin embarquement pour des "vacances" en France.

Séjour en France du 28 aout au 30 octobre 2009

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Vendredi 30 octobre 2009

Six heures, départ de Genève, puis escales à Londres et Miami et arrivée vers minuit à Guayaquil ; après 25 heures de voyage avec les décalages horaire, nous sommes "cuits"!

Malheureusement, à l'arrivée, il nous manque 2 bagages sur 3 et en plus pas de bol, il y a un contrôle des bagages aux rayons X à la sortie, ce qui fait que nos pièces mécaniques ne passent pas inaperçues (roulements, rotules, filtres, freins …). Heureusement les douaniers sont compréhensifs et nous laissent passer sans nous taxer. Enfin, nous sommes bons pour revenir la nuit prochaine à l'arrivée du prochain vol en provenance de Miami pour récupérer les bagages manquants.

Marco, qui nous attendait depuis un bon moment, a déjà 8_TOURNAGErapatrié notre camping-car sur le parking de sa maison, c'est toujours ça de gagné.

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Samedi matin, a peine remis de notre voyage, corvée télévision. Deux heures de tournage et interview pour TV Amazonas sur notre Tour du Monde. Heureusement, Marco nous accompagne et nous sert de traducteur.  Résultat "des courses" mercredi sur le petit écran.

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Dimanche 1 novemb9_PALLATANGAre 2009

Nous partons rejoindre Marco et sa famille dans leur "finca" (propriété) de Pallatanga, village montagnard natal de la famille. Arrivés au village, nous prenons un petit chemin de terre (pas le bon) – ca grimpe dur - 4x4, vitesses courtes, ça passe au millimètre à l'aller, mais je ne sais pas pourquoi, il manque au moins un centimètre à la descente et je raye le bas de caisse.

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Aujourd'hui, c'est la fête des morts et à cette occasion, de nombreuses cantines sont installées devant les cimetières afin que les familles nourrissent leurs défunts préférés. C'est aussi l'occasion de visiter parents, frères, sœurs, cousins, etc. Et ici, ça prend du temps, Marco a 7 frères et sœurs et sa femme Lorena, 8 avec une nombreuse descendance, et en plus ils sont très famille.

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10_PARENTS11_DESCENDANCE

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De retour à Guayaquil, nous bivouaquons sur le parking devant la maison de Marco ; parking gardé toutes les nuits par un gardien qui n'arrête pas de siffler pour signaler sa présence aux éventuels rôdeurs. A voir les grilles massives qui protègent maisons et magasins de nuit comme de jour, la mesure paraît salutaire.

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M12_GRILLESarco nous trouve un mécano qui vient faire nos réparations sur place 13_RADIATEUR– changement des freins arrières, d'une rotule et du radiateur qui n'a pas du aimer la poussière de sel du salar d'Uyuni en Bolivie.  Mais ici, rien n'est simple, les rotules que nous avons ramenées de France ne sont pas les bonnes et le radiateur qui revient de chez le réparateur a été soudé l'envers ! Enfin, un peu de persévérance et tout rentre dans l'ordre.

Samedi 7 novembre 2009

Il est temps de quitter Guayaquil et l'Equateur (momentanément) car notre autorisation de circuler de 90 jours arrive à échéance.

14_CONSOMMER.

Sur le bord des routes de nombreux panneaux exhortent la population à consomm15_CUIer Ecuador, ils sont comme nous, ils en ont un peu marre d'acheter chinois.

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Très souvent, nous achetons à manger dans les cantines au

bord des routes pour quelques dollars. Aujourd'hui, c'est des cui (se prononce couilles) aux pommes de terre qui est en fait du cochon d'inde.

                                       

RETOUR AU PEROU

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TRaJET_PERU.          

Lundi 9 novembre 2009                

Nous rejoignons donc Las Lomas au Pérou où nous attendons les Thille avec qui nous devons faire un bout de route. Pas de chance, le temps que nous allions au village leur envoyer un message Internet, ils passent sur la nationale et se retrouvent en Equateur sans nous voir ! Pas grave, eux devaient de toute façon quitter le Pérou pour la même raison que nous devions quitter l'Equateur.

Aux dernières nouvelles, ils reviennent.

Dans cette région montagneuse plutôt sèche où pas grand chose ne pousse, la plupart des gens exploitent de petites concessions d'où ils extraient or, argent et cuivre. D'ailleurs, ce matin, un mineur est venu nous demander si nous ne voulions pas investir dans sa mine. Bof !

mardi 1o novembre : Bon anniversaire Florence

Posté par claudemonique à 09:19 - - Permalien [#]