16.02.08
DEPART et TRAVERSEE
Le départ est prévu pour le 19 janvier 2008
Nous prendrons le bateau le Grande Buenos Aires qui partitra du Havre pour Buenos Aires !
avec la compagnie Grimaldi (contact Mme Catalina à Paris http://www.cargo-voyages.com)
Avant de rejoindre le Havre, nous passons quelques jours près de Blois, chez la maman d’Alain.
Etape près d’Alençon chez nos amis Catherine et Eric Doiteau http://www.aveclesoleil.com/, visite d’Honfleur nuit près du Havre chez d’autres voyageurs Martine et François, rencontré au Botswana et visite d’ Etretat.
Après une dernière nuit sur l’aire de camping-cars du Havre, nous embarquons dimanche 20 janvier 2008 sur le Grande Buenos Aires.
Ce cargo mixte de 214 m de long, à l’équipage italien et indien, qui peut charger 3500 voitures et 1300 containers, relie l’Europe à l’Argentine tout en faisant de nombreuses escales Africaines et Brésiliennes.
Nous sommes 8 passagers à bord, un couple d’Allemands en 4x4, deux amis français, Jean et Pascal, grands amateurs de voyage en cargo, un couple d’Anglais rejoignant le Brésil et nous.
La vie à bord est rythmée par les copieux repas, préparés par Elio notre excellent cuisinier Napolitain, l’apprentissage de l’espagnol, la gym (mais pas trop…) la lecture, et les escales
:
1ère escale à BILBAO, mercredi 23 janvier :
un taxi nous emmène jusqu’à la gare du port de Santurtzi,
et le train jusqu’au centre ville (Abando).
Passage par l’office du tourisme pour récupérer un plan et quelques informatio
ns pour organiser la journée ;
visite du Musée Guggenheim à l’architecture spectaculaire, puis nous marchons le long de la rivière sur une très jolie promenade qui rejoint la vieille ville, son grand marché couvert, ces églises, et ses vieilles maisons avec les balcons en bois…
2ème escale à CASABLANCA (Maroc), samedi 26 janvier
Mouillage au large une bonne partie de la journée en attendant qu'un quai se libère, finalement on accoste trop tard pour sortir en ville. Une cinquantaine de chauffeurs déchargent des voitures neuves dans le plus grand désordre dont certaines restent abandonnées au milieu des containers.
Dimanche, nous sommes autorisés à sortir vers 10 h avec retour obligatoire avant midi. Nous trouvons rapidement un cyber, lisons quelques mails, mettons le site à jour et il est déjà temps de rentrer. Comme à toutes les escales, Pascal achète des cartes postales et envoient celles de l'étape précédente, toute une organisation.
Navigation durant 3 jours, calme plat, beau temps, et quelques dauphins.
Nous profitons des ces longs moments pour lire nos guides et regarder les cartes pour préparer notre itinéraire. Nous sommes dans l'hémisphére sud et les saisons sont inversées, on pense donc commencer par le Brésil ; mais pas facile de programmer un itinéraire, ce pays est grand comme 15 fois
3ème escale DAKAR (Sénégal), mercredi 30 janvier
Nous arrivons dans la baie de Dakar vers 17h, attendons le « pilote », passons devant l'île de Gorée,
et accostons vers 18 h 30.
Rapidement des « aconniers »montent à bord, déchargent quelques véhicules pour Lagos et descendent les vieilles voitures à destination Conakry pour les mettre à l'intérieur.
Grand va et vient de véhicules descendus à la grue
à l'aide de berceaux en métal...
Comme il fait nuit « noire », nous préférons attendre demain pour aller faire un tour en ville. Nos amis allemands et anglais sortent vers 21 h boire un verre à terre et rentrent vers minuit.
Pascal nous prépare un programme de visites pour le lendemain, mais vers 6 h 30 du matin, mouvement du bateau, nous pensions juste changer de quai. Lorsque je me lève pour retrouver Pascal et Jean, nous constatons que le bateau s'en va, la visite à Dakar est finie avant d'avoir commencé. Nous sommes très déçus...
4ème escale à CONAKRY (Guinée), vendredi 1 février, beau 25°
Nous obtenons un visa de transit pour 6 €, nous prenons un taxi (1$) pour rejoindre le Novotel, Pascal voulant acheter la presse et des cartes postales. Nous revenons à pied au port,
et nous retrouvons les grands frères,
et petites soeurs dans une ambiance joyeuse et sympathique.
Le déchargement prend toute la journée, car de nombreuses voitures ne démarrent pas et doivent être poussées,
c'est un peu la pagaille mais absolument pas de scène de pillage comme on nous l'avait dit.
En fin de journée nous reprenons la mer, 4 jours et demi pour traverser L' ALTANTIQUE.
Nous passons l'Equateur, comme le confirme les cartes de la passerelle et c'est l'occasion de rassembler l'équipage pour le traditionnel «barbecue ».
5ème escale à SALVADOR DE BAHIA (Brésil), mercedi 6 février
Arrivée vers 11h, attente en rade à 2 km tout le reste de la journée ; c'est encore« cuit » pour descendre à terre. Trop de bateaux de croissière monopolisent les quais pour le carnaval. Nous accostons vers 20h, déc
hargement de 200 Range Rover pendant la nuit, et départ à 8h.
6ème escale à RIO DE JANEIRO (Brésil) samedi 9 février, chau
d
Départ tous ensemble en taxi pour un tour de la ville. Montée au Christ Rédempteur, 700 m de dénivellé.
Au sommet, nous rencontrons même des cyclistes avec le maillot du Tour de France.
Visite de la lagune et des célèbres plages Ipanema,
Copacabana ...
Le temps de faire un peu de shopping pour certains et c'est déjà l'heure de rejoindre le bateau au bout des quais interminables et bien cabossés.
Pendant que nous nous balladions ils ont chargé 2300 Citroen et WV pour l'Argentine
7ème escale à SANTOS (Brésil), dimanche 10 février, très chaud, orages le soir
Arrivée dans la baie pendant la nuit, remontée du rio en début de matinée ce qui nous permet de profiter d'une vue splendide de la ville, du bord de mer avec ses grandes tours, des kilomètres d'anciens docks.
Dans l'après-midi, nous visitons les anciens quartiers à bord d' un petit train 
qui passe devant la bourse du café et les batiments historiques.
Nous prenons ensuite le funiculaire qui nous hisse au sommet Mont Serrat, vue panoramique de la ville.
Nous reprenons la mer dans la nuit après avoir chargé des « Gol » de VW, des Iveco et de nombreux containers.
De nouveau deux jours de mer, le vent est plus fort.
8ème escale à ZARATE (Argentine) Zarate est située à 60 km de Buenos Aires, nous devons remonter le Rio de la Plata puis le rio Parana. Assez impressionnant de passer devant les petites baraques des pêcheurs avec notre bateau de 32 m de haut. Grande plateforme pour les cargos, parking de 40 000 voitures, assez incroyable, toutes marques Fiat, Renault, Peugeot, VW, etc... Nous déchargeons les voitures du Brésil pour en reprendre d'autres !!!
La ville est assez loin, nous prenons un taxi, petite ville tranquille, banque, Internet.
Nous arrivons à Buenos Aires le vendredi 15 février 2008
La suite sur ARGENTINE carnets de route
19.02.08
ARGENTINE CARNETS DE ROUTE
merci à http://www.1clic1planet.com pour ces cartes
L'ARGENTINE EN BREF
39 millions d'habitants
.
5 fois la superficie de la France
.
capitale : Buenos Aires dite Capital Federal
.
religion : catholique
monnaie : peso argentin
Vendredi 15 février 2007
Après 27 jours de mer, c'est enfin l'arrivée à Buenos Aires. Beau temps, mer calme, seulement un jour ou ça bougeait un peu.
Une fois les formalités de douanes accomplies sur le bateau, nous pouvons quitter le port. Nous passons notre première nuit sur le parking Buquebus, tout de suite au Sud du Port, proche du centre mais trop bruyant à notre goût.
Samedi 16 février 2007, premiers pas dans les rues de Buenos Aires, il fait chaud et c'est un peu grand, muni du plan nous arpentons les principales rues.
L'après-midi nous passons devant le camping-car de la "Tortue Sélène" http://www.latortueselene.com nous leur laissons un mot et nous repassons le soir, mais il y a toujours personne.
Nous filons à Tigre
, immense delta marécageux aux portes de Buenos Aires.
Après avoir bien cherché nous arrivons tard au camping de l'Hirondelle, accueil sympa des proprios mais confort rudimentaire.
Le dimanche, dès 10 h le coin est envahit par les familles, les pêcheurs, les barbecues et la fumée. Nous fuyons... et rejoignons La Tortue à Buenos Aires, et c'est la RENCONTRE.... (quartier Puerto Madero)
Dimanche 17 février, et reste de la semaine.
Nous effectuons diverses formalités, banque, assurance, nous cavalons de bureau en bureau et finalement nous trouvons chez Allianz, l'assurance pour le camping-car et la moto.
Vendredi, c'est repos forcé pour cause d'averses. Nous sommes toujours avec la Tortue, cours de perles pour les enfants, Océane et Timothée
, 
et Pastis pour les parents
eh cong !
.
Depuis hier, la plaque de cuisson Wallas ne fonctionne plus, mais avec Internet nous trouvons un réparateur à San Isidro, (Nord de BA) rendez-vous est pris pour lundi.
Samedi 23, nous nous rendons à la Boca, quartier pittoresque et coloré.
Nous passons près du c
élèbre stade de foo
t, et rentrons à pied à nos camping-cars.
Nous traversons les digues pour nous rendre à San Telmo, quartier des Antiquaires. Le dimanche, sur la rue Defensa, de la plaza d'Orrego à la Plaza de Mayo, des centaines d'artistans vendent leurs produits, colliers, peintures, bijoux , de nombreux artistes font leur show : chanteurs, jongleurs, danseurs de tango,
poètes, mimes, et plus tard dans la soirée, la rue est envahie par les défilés et les parades.
Lundi 25 février, par email, toujours en Wifi depuis le c-car, on apprend que les "Apprentis Voyageurs", http://louves.canalblog.com/ des haut-savoyards comme nous, viennent d'arriver du Mexique. Bruno, Sylvie et leurs deu
x enfants ont pris une année sabbatique et visitent les Amériques du Nord au Sud.
Nous avions déjà communiqué avec eux par internet à l'automne dernier. Nous achetons quelques pizzas, de bonnes bouteilles et improvisons un pique-nique dans le parc qui jouxte notre "camping".
Tout le monde a plein d'histoires à raconter et des infos à échanger.
Mardi 26, le temps est chaud mais couvert. Le réparateur de la plaque de cuisson a bien diagnostiqué la panne, Alain aussi, mais la pièce n'est pas en stock, elle devrait arriver d'ici deux ou trois jours. En attendant, on est bloqué à Buenos Aire.
Pendant que nos voisins sont occupés à faire l'école à leurs enfants, nous faisons une
grande marche dans la réserve
naturelle écologique de Costanera. Immense réserve à deux pas de chez nous, au coeur de la ville en bordure du Rio de la Plata, (Baie de Buenos Aires).
Mercredi 27, dans l'après-midi, nous avons la visite d'un couple d'expat français qui habite juste en face. Ils viennent d'avoir des triplées et sont un peu débordés mais nous offrent quand même leur assistance... c'est bien sympa.
La Tortue, les Apprentis et nous, décidons de partir en week-end à la campagne, la ville ça commence à nous fatiguer et nos amis veulent plus de place pour que les enfants puissent s'amuser.
Nous prenons la route de Lujan, plein ouest et faisons un petit stop pour faire des courses dans notre enseigne préférée. 

A Lujan nous visitons la Cathédrale, magnifiquement rénovée.
La pluie gache un peu la fin d'après-midi. Nous rejoignons le camping de l'Automobile Club Argentin malgrè son prix élevé. Le lendemain, lorsqu'on se présente à la piscine ils nous annoncent qu'il faut une « révision médicale » ; que nous n'avons pas le temps de faire car une grosse averse stoppe toute activité.
La "Tortue Célèbre" qui veut partir pour le MEXIQUE, cours à travers la ville pour organiser le transport du camping-car et acheter les billets d'avion pour toute la famille.
Les apprentis vont partir pour le Sud de l'Argentine, et nous, nous espérons partir pour l'Uruguay au plus vite....
La vie dans notr
e quartier à Puerto Madero : de nomb
reux films sont tournés dans le"coin" et en 10 jours c'est la deuxième équipe de cinéma, sur place nous profitons des cones pour garder la place de "camping" de la "Tortue"
Tous les quartiers de Buenos Aires ne se ressemblent pas, ici on a plutôt à faire au
x
promeneurs de chiens et aux sportifs, tandis que deux blocs plus loin ce sont les ramasseurs de cartons et trieurs de poubelles qui officient.
La plaque de cuisson étant enfin réparée, on va enfin pouvoir « s'arracher », il faut dire qu'on commençait à prendre racine.
Direction l'Uruguay. On pensait prendre la route mais les deux premiers ponts qui traversent le Rio Uruguay (rivière qui sert de frontière entre l 'Argentine et l'Uruguay) sont souvent fermés à la circulation. Les argentins accusent leurs voisins de polluer la rivière avec leur nouvelle usine de pâte à papier et donc bloquent les ponts.... résultat, environ 800 km à parcourir pour rejoindre Colonia en Uruguay, vue la distance nous choissisons d'embarquer sur un ferry qui traverse le Rio de la Plata (Baie de Buenos Aires) et rejoint Colonia en trois heures.
Séjour de 22 jours. Dépenses : 800 €
Kilométres parcourus : 500
La suite en Uruguay



